
Comprendre
Ce que la greffe soigne, et ce qu'elle ne soigne pas
Les maladies du cuir chevelu, les limites d'une intervention, et les cas où la réponse n'est pas chirurgicale.
Une greffe de cheveux est un acte médical. Elle a des indications, des contre-indications, des résultats mesurables et des limites connues. Ce n'est pas un soin esthétique que l'on achète, et le patient qui l'aborde ainsi part sur un malentendu que personne ne corrigera à sa place.
Cette page dit ce que la plupart des sites de cliniques capillaires passent sous silence : toutes les chutes de cheveux ne se greffent pas, certaines guérissent seules, d'autres relèvent d'un traitement et non d'un bloc opératoire, et quelques-unes posent d'abord une question qui n'est pas capillaire.

Le point de départ
Perdre ses cheveux n'est pas un caprice
Il faut le dire une fois clairement : la souffrance liée à la chute de cheveux est réelle. Elle touche un homme de vingt-cinq ans qui évite les photographies, une femme qui ne sort plus sans foulard, quelqu'un qui renonce à un entretien d'embauche. Les travaux de dermatologie décrivent depuis longtemps l'association entre alopécie et symptômes anxieux ou dépressifs, et l'atteinte de l'image de soi qui l'accompagne.
Rien de ce qui suit ne vise à minimiser cela. Un patient qui vient consulter pour ses cheveux vient rarement pour ses cheveux seuls, et un médecin qui feint de ne pas le voir passe à côté de l'essentiel de la consultation.
Mais reconnaître cette souffrance oblige à une seconde chose, plus difficile : vérifier qu'une intervention y répondra. Parce qu'il existe des cas où elle ne répondra à rien.
Ce qui doit faire renoncer
La dysmorphophobie
La dysmorphophobie, ou trouble dysmorphique corporel, est un trouble psychiatrique reconnu. La personne est préoccupée par un défaut physique que les autres ne voient pas, ou qu'ils jugent minime. Cette préoccupation occupe des heures chaque jour, s'appuie sur des vérifications répétées dans les miroirs et les photographies, et retentit lourdement sur la vie sociale et professionnelle.
Elle est fréquente là où l'on opère l'apparence. Une méta-analyse portant sur les patients de chirurgie plastique et de dermatologie retrouve une prévalence autour de quinze pour cent en chirurgie esthétique et treize pour cent en dermatologie, quand elle se situe entre un et trois pour cent dans la population générale. Une revue plus récente, portant sur la chirurgie esthétique et reconstructrice, avance un chiffre proche de dix-huit pour cent.
Le point qui compte est celui-ci : l'opération ne la soulage pas. Le patient dysmorphophobe est le plus souvent insatisfait d'un résultat que tout le monde juge bon, reporte sa préoccupation sur un autre détail, et redemande une intervention. Opérer, dans cette situation, c'est aggraver ce que l'on prétendait traiter.
Le repérage se fait en consultation, et ne relève d'aucune technique compliquée. Certains signes doivent alerter : une insatisfaction sans commune mesure avec ce que l'examen montre, un temps considérable passé à examiner ses cheveux, des consultations multiples chez plusieurs praticiens, l'attente explicite qu'une opération règle une difficulté relationnelle ou professionnelle, et l'insatisfaction persistante après une greffe déjà correctement réalisée. Des questionnaires courts et validés existent, dont le BDDQ, utilisé en chirurgie esthétique.
Quand ces éléments sont réunis, la conduite à tenir n'est pas d'opérer. Elle est d'expliquer pourquoi, sans humilier, et d'orienter vers une prise en charge psychologique ou psychiatrique. Un refus argumenté rend au patient un service qu'un accord complaisant lui refuse.
Ce qu'une intervention peut faire
Les limites de la greffe
Aucune de ces limites n'est un défaut de technique. Ce sont les conditions dans lesquelles l'intervention se pratique, et les connaître fait la différence entre un patient content et un patient déçu.
La zone donneuse est un capital, pas une source
Un cuir chevelu contient un nombre fini d'unités folliculaires prélevables, de l'ordre de six à huit mille selon les patients. Ce qui est pris ne se reconstitue pas. Toute la stratégie consiste à dépenser ce capital là où il se verra le plus, et à en garder pour les années qui viennent.
La greffe déplace, elle n'arrête pas la maladie
Les greffons résistent aux androgènes, pas les cheveux d'origine qui les entourent. Sans traitement médical, la chute se poursuit autour de la zone greffée, et l'on voit apparaître un décalage que seule une seconde intervention corrige. C'est pourquoi le traitement se discute avant l'opération, pas après.
Une densité normale ne se reconstitue pas
Un cuir chevelu jeune porte environ quatre-vingts unités folliculaires par centimètre carré. Une greffe en implante trente à quarante-cinq. Le résultat donne l'illusion de la densité par la répartition et l'angle, pas par le nombre. Promettre le contraire est mensonger.
Opérer trop tôt engage tout l'avenir
Chez un homme de vingt-deux ans dont la chute n'a pas trouvé son dessin, personne ne sait où elle s'arrêtera. Une ligne frontale basse posée à cet âge devient, à quarante ans, une bande de cheveux isolée au-dessus d'un front dégarni, avec une zone donneuse déjà entamée. L'attente est parfois le meilleur conseil.
Une intervention n'est pas une fin
Une greffe s'inscrit dans une prise en charge qui dure des années : un traitement médical à tenir, un contrôle à quinze mois, parfois une seconde séance quand la chute a poursuivi son chemin. Le patient qui cherche un point final sera déçu.
Ce qui n'est pas une indication
Une chute installée depuis moins d'un an et non expliquée. Une maladie inflammatoire du cuir chevelu encore active. Une attente qui ne porte pas sur les cheveux mais sur ce qu'ils sont censés changer dans la vie du patient.
Diagnostic
Quatorze maladies du cuir chevelu
Toute chute de cheveux n'est pas une calvitie. Avant de parler d'intervention, il faut nommer ce dont il s'agit, parce que la conduite à tenir change du tout au tout. Chaque fiche dit ce qu'est la maladie, ce que le traitement médical peut en faire, et si la greffe a sa place. Sur ces quatorze situations, 5 relèvent d'une greffe, 5 n'y donnent accès que sous conditions strictes, et 4 n'en relèvent pas du tout.
Alopécie androgénétique de l'hommeLa greffe est indiquée
La calvitie commune. Sous l'effet des androgènes, le follicule se miniaturise à chaque cycle : le cheveu repousse plus fin, plus court, puis ne repousse plus. Elle suit un dessin reconnaissable, golfes puis vertex, décrit par l'échelle de Norwood. Les cheveux de la couronne, à l'arrière et sur les côtés, y échappent.
Traitement médical
Le finastéride par voie orale freine la miniaturisation. Le minoxidil, en application locale ou par voie orale à faible dose, prolonge la phase de croissance. L'un et l'autre agissent tant qu'on les prend, et cessent d'agir quand on les arrête.
Place de la greffe
C'est l'indication de référence. Les cheveux de la couronne gardent leur résistance aux androgènes une fois déplacés : c'est tout le principe de l'intervention.
Alopécie androgénétique de la femmeLa greffe est indiquée
Le même mécanisme, mais un dessin différent : la raie s'élargit, la densité baisse sur tout le dessus du crâne, et la ligne frontale reste le plus souvent en place. Elle se démasque souvent à la ménopause.
Traitement médical
Le minoxidil local reste le traitement de première intention. Le minoxidil oral à faible dose est utilisé hors autorisation de mise sur le marché, avec un consensus international publié en 2025. Un bilan hormonal et martial est indispensable avant de conclure.
Place de la greffe
Possible, mais la sélection est plus exigeante que chez l'homme : la zone donneuse est souvent atteinte elle aussi, ce qui limite le capital disponible.
Effluvium télogèneLa greffe n'est pas la réponse
Une chute diffuse et brutale, deux à quatre mois après un événement : accouchement, forte fièvre, opération, régime sévère, choc psychologique, arrêt d'une contraception. Les cheveux basculent tous ensemble en phase de repos et tombent en même temps.
Traitement médical
Il n'y a le plus souvent rien à traiter au cuir chevelu. On cherche et on corrige la cause : fer, thyroïde, carences, médicament en cause. La repousse est la règle en six à douze mois.
Place de la greffe
Aucune. Greffer un effluvium télogène, c'est opérer une chute qui allait s'arrêter seule. C'est l'erreur la plus fréquente et la plus coûteuse pour le patient.
PeladeLa greffe n'est pas la réponse
Une maladie auto-immune : le système immunitaire attaque le follicule, qui cesse de produire sans être détruit. Elle donne des plaques rondes à bords nets, parfois une perte totale du cuir chevelu, parfois de tout le corps. Elle évolue par poussées, et repousse spontanément dans un grand nombre de formes limitées.
Traitement médical
Corticoïdes locaux ou en infiltrations dans les formes légères. Depuis 2022, trois inhibiteurs de JAK ont été autorisés dans les formes sévères de l'adulte : baricitinib, ritlécitinib, deuruxolitinib. C'est le changement le plus important de la décennie dans cette maladie.
Place de la greffe
Contre-indiquée. Le follicule n'est pas mort, il est empêché : il n'y a rien à remplacer. Et une greffe posée sur une pelade active peut déclencher une nouvelle poussée.
Alopécie frontale fibrosanteSous conditions strictes
Une alopécie cicatricielle qui fait reculer la ligne frontale en bande régulière, souvent avec la perte des sourcils. Elle touche surtout la femme après la ménopause. Le follicule est détruit et remplacé par du tissu fibreux : la perte est définitive.
Traitement médical
L'objectif n'est pas de faire repousser mais d'arrêter la progression : inhibiteurs de la 5-alpha-réductase, corticoïdes locaux, hydroxychloroquine selon les cas. Le traitement se juge sur des années.
Place de la greffe
Envisageable seulement après une maladie éteinte depuis longtemps. Les séries publiées portent sur peu de patients, avec une stabilité moyenne de plus d'un an avant l'intervention, et des résultats moins bons que dans la calvitie commune. Une greffe posée sur une maladie encore active peut la réveiller.
Lichen plan pilaireSous conditions strictes
La maladie dont l'alopécie frontale fibrosante est une forme particulière. Elle donne des plaques irrégulières, souvent au sommet du crâne, avec des rougeurs autour de l'émergence des cheveux, des squames en manchon, et des démangeaisons ou des brûlures.
Traitement médical
Corticoïdes locaux et en infiltrations, parfois traitements généraux. L'inflammation doit être éteinte avant toute chose.
Place de la greffe
Mêmes réserves que pour l'alopécie frontale fibrosante, et la même exigence : la maladie doit être silencieuse depuis longtemps, confirmée à l'examen et en trichoscopie.
Alopécie cicatricielle centrale centrifugeSous conditions strictes
Elle débute au sommet du crâne et s'étend en cercle. Elle touche principalement les femmes d'origine africaine. Les coiffages tirants, les défrisages et la chaleur sont des facteurs aggravants reconnus, sur un terrain qui semble en partie génétique.
Traitement médical
Arrêt des pratiques traumatisantes, corticoïdes locaux ou infiltrés, parfois antibiotiques à visée anti-inflammatoire. Le but est d'éteindre l'inflammation, pas de faire repousser ce qui est perdu.
Place de la greffe
Possible au stade terminal, quand la biopsie ne montre plus d'inflammation. La littérature recommande une greffe d'essai sur quelques greffons, jugée à trois à six mois, avant d'envisager une intervention complète.
Folliculite décalvanteSous conditions strictes
Une alopécie cicatricielle d'origine infectieuse et inflammatoire, avec des pustules, des croûtes, et des cheveux qui sortent par touffes d'un même orifice. Elle évolue par poussées et laisse des zones glabres définitives.
Traitement médical
Antibiotiques par voie générale sur des cures prolongées, antiseptiques locaux, corticoïdes en traitement d'appoint. Les rechutes sont fréquentes.
Place de la greffe
Seulement après une rémission longue et documentée. Opérer pendant une poussée expose à l'échec de la greffe et à l'extension de la maladie.
Cellulite disséquante du cuir cheveluSous conditions strictes
Des nodules profonds et des trajets fistuleux au sommet et à l'arrière du crâne, qui se vident et laissent des cicatrices en relief. Elle s'associe volontiers à l'acné sévère et à la maladie de Verneuil.
Traitement médical
Isotrétinoïne par voie orale, antibiotiques, infiltrations de corticoïdes. Certains cas relèvent de traitements biologiques.
Place de la greffe
Envisageable seulement sur une maladie éteinte depuis des années, et sur un cuir chevelu redevenu souple. C'est une situation rare et délicate.
Alopécie de tractionLa greffe est indiquée
Provoquée par la traction répétée : tresses serrées, extensions, chignons tirés, tissages. Elle commence aux tempes et sur la lisière, où la traction est la plus forte. Réversible au début, elle devient cicatricielle si la traction se poursuit des années.
Traitement médical
Le seul traitement qui compte est l'arrêt de la traction. Le minoxidil peut aider dans la phase encore réversible. Passé le stade cicatriciel, aucun médicament ne fait revenir le follicule.
Place de la greffe
Bonne indication au stade cicatriciel, à une condition : que la pratique en cause ait cessé. Sinon les greffons subissent la même traction et se perdent à leur tour.
TrichotillomanieLa greffe n'est pas la réponse
Un trouble du comportement : le patient arrache ses propres cheveux, souvent sans en avoir pleinement conscience. Les plaques sont irrégulières, de formes bizarres, avec des cheveux cassés à des longueurs différentes, ce qui la distingue de la pelade.
Traitement médical
La prise en charge est psychologique et psychiatrique. Les thérapies comportementales, en particulier l'inversion d'habitude, ont fait leurs preuves. Le dermatologue confirme le diagnostic et écarte le reste.
Place de la greffe
Contre-indiquée tant que le trouble est actif. Les greffons seraient arrachés comme les autres. Une greffe ne se discute qu'après une rémission durable, et le sujet appartient d'abord au psychiatre.
Teigne du cuir cheveluLa greffe n'est pas la réponse
Une infection à champignons, fréquente chez l'enfant et contagieuse. Elle donne des plaques squameuses avec des cheveux cassés court, parfois un placard inflammatoire suintant appelé kérion.
Traitement médical
Un antifongique par voie orale est indispensable, un traitement local seul ne suffit jamais. Le prélèvement mycologique guide le choix et la durée. L'entourage doit être examiné.
Place de la greffe
Sans objet dans les formes traitées à temps, où le cheveu repousse. Une teigne inflammatoire négligée peut laisser une cicatrice définitive, qui relève alors d'une greffe réparatrice.
Alopécies cicatricielles acquisesLa greffe est indiquée
Brûlure, accident de la voie publique, morsure, séquelle de chirurgie ou de radiothérapie. Le follicule a été détruit mécaniquement ou thermiquement. La zone est fibreuse, moins vascularisée, parfois rétractée.
Traitement médical
Il n'y a pas de traitement médical de la cicatrice constituée. Le rôle du médecin est d'attendre la maturation, ce qui demande souvent un an, et de juger de la souplesse et de la vascularisation.
Place de la greffe
C'est une bonne indication, et l'une des plus gratifiantes. La densité obtenue reste inférieure à celle d'un cuir chevelu sain, parce que la peau nourrit moins bien les greffons. On procède volontiers en deux séances.
Reprise après une greffe faite ailleursLa greffe est indiquée
Ligne frontale trop basse ou trop droite, greffons implantés à un angle faux, aspect en touffes, zone donneuse épuisée par des prélèvements excessifs. Ce n'est pas une maladie, c'est une séquelle de chirurgie.
Traitement médical
Rien à traiter médicalement, sinon la chute qui continue par ailleurs et qu'il faut freiner pour ne pas courir derrière.
Place de la greffe
Indication fréquente à la clinique, et la plus exigeante. Il faut souvent extraire les greffons mal orientés avant d'en poser de nouveaux, avec une zone donneuse déjà entamée. Le résultat dépend de ce qu'il reste, pas de ce qu'on voudrait.
L'autre versant
Ce que le traitement médical sait faire
Un médicament ne remplace pas un follicule détruit. Il agit sur celui qui vit encore, et c'est déjà beaucoup : freiner une chute en cours vaut souvent mieux qu'ajouter des cheveux à un cuir chevelu qui continue de se dégarnir.
Dans l'alopécie androgénétique
Le finastéride, un milligramme par jour, réduit la conversion de la testostérone en dihydrotestostérone et freine la miniaturisation. Ses effets indésirables sexuels, peu fréquents mais réels, doivent être énoncés avant la prescription et non découverts après. Il est contre-indiqué chez la femme en âge de procréer.
Le minoxidil prolonge la phase de croissance du cheveu. En application locale, il est le seul traitement autorisé chez la femme. Par voie orale à faible dose, entre 0,625 et 5 mg par jour, il fait l'objet d'un usage hors autorisation de mise sur le marché, encadré par un consensus international d'experts publié en 2025. Ses effets indésirables les plus fréquents sont une pilosité excessive, une chute transitoire au début du traitement, et de discrets œdèmes.
Le dutastéride est utilisé dans certains cas, hors autorisation dans cette indication en France.
Dans la pelade
Les corticoïdes locaux et les infiltrations restent le premier recours dans les formes limitées. Les formes sévères ont changé d'horizon depuis 2022 avec l'arrivée des inhibiteurs de JAK : le baricitinib autorisé en 2022, le ritlécitinib en 2023, le deuruxolitinib en 2024. Ces traitements se prescrivent et se surveillent en milieu spécialisé.
Dans les alopécies cicatricielles
L'objectif est d'éteindre l'inflammation, jamais de faire repousser ce qui est détruit. Corticoïdes, antipaludéens de synthèse, antibiotiques à visée anti-inflammatoire, inhibiteurs de la 5-alpha-réductase selon la maladie. Le succès se juge sur l'arrêt de la progression.
Ce qui n'est pas démontré
Le PRP est utilisé en complément dans l'alopécie androgénétique, avec des résultats variables selon les protocoles et un niveau de preuve encore inégal ; à la clinique, il sert principalement après la greffe, pour la cicatrisation. Les exosomes, mis en avant depuis quelques années, ne reposent à ce jour sur aucune donnée solide chez l'homme, et sont vendus à des prix sans rapport avec ce qu'on en sait. Nous ne les proposons pas.
Ce que vous pouvez attendre de la consultation
Un diagnostic avant une proposition
La consultation commence par un examen, pas par un devis. Interrogatoire, examen du cuir chevelu en trichoscopie, évaluation de la zone donneuse, et selon les cas un bilan sanguin ou une biopsie. C'est ce qui permet de dire s'il s'agit d'une calvitie commune, d'un effluvium qui va s'arrêter, ou d'une maladie inflammatoire qui interdit d'opérer.
À l'issue, trois réponses sont possibles, et les trois sont des réponses : une intervention, un traitement médical sans chirurgie, ou une orientation vers un autre praticien lorsque le sujet n'est pas capillaire.
Un médecin qui ne dit jamais non n'est pas un médecin complaisant, c'est un médecin dont l'avis ne vaut rien.
La chute de cheveux peut-elle rendre dépressif ?
Le Dr Seffen refuse-t-il des patients ?
Faut-il un traitement médical avant une greffe ?
Une greffe peut-elle être faite sur une maladie du cuir chevelu ?
Qu'est-ce que la trichoscopie ?
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Un diagnostic établi personnellement par le Dr Seffen à partir de vos photographies, avant toute question d'intervention.